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Actualité sportive


Résultats du Triathlon XL de Gérardmer (03/09/16)

publié le 7 sept. 2016 à 15:47 par Tom Vandiest

Merci à Jacques pour le travail !

Récits et comptes-rendus Ironman Frankfurt 2016

publié le 13 juil. 2016 à 02:19 par Tom Vandiest   [ mis à jour : 15 juil. 2016 à 00:40 ]


Ci-dessous...

Compte-rendu CM Duathlon Aviles

publié le 12 juin 2016 à 07:43 par Tom Vandiest   [ mis à jour : 12 juin 2016 à 07:45 ]

Préparation compliquée avec des crampes dans pratiquement toutes les compétitions préalables après 5km de course à pied et surtout contracture au mollet qui me force à l’abandon lors des 10km d’Uccle et m’empêche de courir lors des 3 semaines qui précèdent le championnat du monde.

Je commence donc les premiers 10km prudemment (peur de l’apparition de crampes/contracture) en 3min23/km mais termine néanmoins avec 1min d’avance sur le second dans ma catégorie (45-49). Pas de crampes et pas de contracture, c’est déjà ça.

La 1ère transition est catastrophique: je passe 2 x à coté de mon vélo, je boucle mon casque à l’envers! mes élastiques tenant mes chaussures sur les clips ont lâchés du coup je dois descendre de vélo avant de remettre mes pieds dans mes chaussures.

Le 2nd (un espagnol) me dépasse par conséquent au début du 1er tour à vélo. Je reste cependant pas loin et le repasse un peu plus tard devant lui. Il reste dans ma roue (voir photo) tout au long du circuit vélo que je termine à un peu moins de 39km/h de moyenne.

La dernière transition se passe bien et je démarre les derniers 5kms en trombe et le trou est de toute suite fait. Apparition de points de cotés dans les deux derniers kms (manque d’entrainement cap?) qui me forcent à ralentir fortement mais le second à déjà jeter l’éponge. J’effectue les derniers 5km en 3:37min/km.

Au total je gagne ma catégorie (45-49) mais je n’ai que le 13ème temps tous groupes d’age confondus (contre 3ème temps au CM 2015).

Jerome Claeys

ITU World Triathlon: compte rendu

publié le 17 mars 2016 à 05:25 par Tom Vandiest   [ mis à jour : 17 mars 2016 à 05:25 ]

ITU World Triathlon: compte rendu
Par Damien Janssens (Instagram @d_jdb), un ancien RCBTiste qui refait surface d’un autre continent

Le deuxième objectif de ma première saison de triathlon, 1 mois après l’Ironman 70.3 Dubai, était l’ITU World Triathlon Abu Dhabi. Etant mon premier triathlon en distance olympique, je ne peux de nouveau pas fixer d’objectif précis. J’espère secrètement être en dessous de 2h30. On verra bien !

Le désavantage du triathlon au Qatar, c’est qu’il faut prendre l’avion pour n’importe quelle compétition hors du pays. Et c’est toujours une grosse organisation, surtout pour transporter le vélo !

Le ITU d’Abu Dhabi est la course phare du TriClub Doha, on est une grosse 20aine du club à faire le déplacement, dans le même avion et le même hotel. Ambiance assurée, avec le mélange de nationalités (Qataris, Irlandais, Espagnols, « South-Africans », Australiens… et Belge ! ☺ ).

Jeudi soir, l’arrivée à l’aéroport d’Abu Dhabi est très atypique. Je n’ai jamais vu autant de « bike bags » ! On regarde tous arriver par la porte des « oversized luggages » un à un nos caisses à vélo, comme des gamins devant un stand de pêche aux canards un jour de foire.

Le vendredi matin veille de course, on se rend au Race Village pour retirer son Race Pack (j’aimais bien mon numéro de dossard : 2016 !) et participer au « swim practice ». Le parcours nat est dans la mer, mais protégé des vagues par un large mur de quai, d’où se fait le départ. Deux avantages : surface très plate, presque comme dans un lac, et une vue à couper le souffle sur la corniche d’Abu Dhabi ! L’après-midi, on vient déposer nos vélos dans le parc.

Samedi matin, la transition ouvre à 5h du mat et on y entre pour préparer notre vélo pour la course (affinage de la pression de pneus, gourdes, gels, élastiques..). Le départ pour mon groupe d’age se fait à 7h20, sous le soleil levant !

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Lors du semi de Dubai, la natation avait été réduite à 600m à cause de la hauteur dangereuse des vagues causées par un vent impressionnant. Les 1,500m du ITU Abu Dhabi était donc ma distance la plus longue en natation ! Une grande boucle dans laquelle je m’oriente bien, avantagé par les nombreux aquathlons et entrainements en mer avec le club. Un rapide coup d’œil à la montre en sortant de l’eau, 30’30, ça correspond à ce que je voulais. C’est donc motivé que j’enfourche mon vélo pour entamer les 40km.

Le parcours vélo est un régal : tout plat (imaginez la côte belge…), très roulant, deux boucles de 20km avec un léger vent. Sans aucune référence précédente, je me dis que je serais content avec une moyenne de 33kmh. Mais, entrainé par la motivation et très en forme, je décide de rouler en gardant mes pulses autour de 160 bpm. Je ne fais pas trop attention à ma vitesse, et pose le pied après un peu plus d’1h08, soit 35,6kmh de moyenne. J’étais euphorique ! J’avais pris deux gourdes, mais n’en ai utilisé qu’une. À retenir pour la prochaine course, je gagnerai près d’1kg.

Les 10km cap ont été plus pénibles par contre. Mon temps de référence sur 10km « sec » est 41’15, je voulais donc finir autour de 42min. Mais c’était sans compter la chaleur montante et le fait que j’avais roulé vite. Le premier des 2 tours se passe bien, et le deuxième a été plus dur, je change la vue de ma montre pour ne pas voir ma vitesse, et me concentrer sur le temps total. Au km8, je réalise que si je continue à cette vitesse, l’objectif temps sera atteint. La motivation remonte d’un coup ! Lors de l’arrivée sur le tapis bleu à 200m de l’arrivée, le speaker annonce mon nom, je sors le drapeau belge et finis par un bon sprint, 43’30 pour les 10km cap pour un temps total de 2h27 : objectif atteint ! Au final, je finis 10ème de mon age group comme à Dubai, et 77e au scratch sur 550.

On a ensuite assisté aux courses des professionnels et j’ai pu rencontrer, entre autres, le belge Marten Van Riel (qui fera une belle 17ème place), et reçu un T shirt signé par Richard Murray (beau 2ème) ! En bonus, un selfie avec le vainqueur du jour, Mario Mola. Pour les filles, j’ai rencontré à mon hôtel Helen Jenkins et Jodie Stimpson avant leur course. Je leur ai demandé laquelle d’entre elles gagnerait et laquelle serait deuxième, elles ont éclaté de rire, mais au final, Jodie Stimpson a gagné et Helen Jenkins finit 3ème !

Après la course, il a fallu décider le prochain objectif. J’ai combiné avec mes vacances en Belgique et me suis inscrit à Eupen en «Long » (1.9, 88, 21) le 7 aout 2016. J’espère y retrouver un maximum d’entre vous !  

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Ironman 70.3 Dubai : compte rendu

publié le 17 mars 2016 à 05:24 par Tom Vandiest

Ironman 70.3 Dubai : compte rendu
Par Damien Janssens (Instagram @d_jdb), un ancien RCBTiste qui refait surface d’un autre continent

L’objectif phare de ma première saison de tri depuis 2009 était l’Ironman 70.3 de Dubai, le 29 janvier 2016. Eh oui, alors que le RCBT est en pleine saison hivernale, le TriClub Doha est au pic de sa saison d’été ! Totalisant alors 4-5 mois de triathlon (avec de précieux conseils de Phil par emails!), et n’ayant jamais fait de compète plus grande qu’un sprint, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Je n’y allais donc pas avec un objectif temps précis, mais dans le but de profiter de Dubai, et de prendre du plaisir pendant la course.

J’arrive à Dubai le mercredi après-midi, le temps de retirer mon package d’enregistrement : Un superbe sac à dos brandé Ironman 70.3 Dubai (assez grand pour mettre tout un équipement de triathlon et parfait pour se la peter en toute circonstance :-) ) contenant dossard, tatouages, autocollants, sacs de transitions, polo et casquette. Le soir, lors de la grandiose cérémonie d’ouverture de l’évènement, j’ai l’occasion de discuter avec les deux grands favoris de la course [qui se révèleront être les gagnants], les superstars Ironman du moment, Daniela Ryf (championne du monde 2015 Ironman et Ironman 70.3) et Jan Frodeno (même palmares chez les hommes)! Lors du Race Briefing, on nous informe de trois plans possibles pour le parcours nat, en fonction du vent du lendemain, annoncé très fort.

Le jeudi matin avait lieu le « swim practice » au lieu de départ, dans le golfe persique. Pas rassurant : le vent annoncé est bien là, et les vagues sont impressionnantes. L’après-midi, lors du dépôt dans la zone de transition des sacs de transitions et du vélo, le vent se fait encore plus fort. On redoute vraiment le lendemain !

Vendredi matin jour de course (dans le Middle East, le week end est le vendredi samedi), la transition ouvre à 5h du mat. J’y entre pour mettre les gourdes et gels, et placer les élastiques sur les chaussures de vélos et j’en profite pour admirer les vélos des pros : de belles bêtes ! Je suis particulièrement sous le charme du Canyon de Jan Frodeno. À 6h, l’annonce tombe : en raison des vents violents, la natation ne fera que 600m, et le départ est déplacé pour pouvoir nager à l’abris d’un mur de quai. Un mélange de déception (tellement d’heures d’entrainement pour ne nager que 600m !) et de soulagement (nager dans de telles conditions aurait été dangereux).

Les pros font deux fois le tour de 600m, puis les age group partent pour un tour. Le départ est aussi frustrant qu’un 20km de Bruxelles avec un dossard à 5 chiffres : pour des raisons de sécurité, ils ont fait partir les 1,100 amateurs un à un toutes les 3 secondes ! La natation est très agréable, et le paysage unique : la Burj Al Arab (le fameux hotel en forme de voile) pour la respiration à gauche, la Burj Khalifa pour la respiration  droite, j’ai connu pire. Comme le départ a été modifié en dernière minute, la natation est suivie par une transition de… 1km sur la plage pour rejoindre le parc à vélo !

Transition assez rapide, le parcours vélo s’offre à moi. Un aller-retour « plat » sur une autoroute qui quitte Dubai pour rejoindre le désert, rien de très technique a priori ! Les 45 premiers km se font le vent dans le dos, je suis super bien avec un split de 1h13 (37kmh de moyenne, du jamais vu pour moi). Puis vient le moment fatidique du demi-tour, et les 45 derniers km avec un vent à décorner les antilopes (y’a pas de bœufs dans le désert). C’est une toute autre course ! Je tente de rester aero le plus possible, car le moindre écart provoque l’effet d’un coup de frein. Je pense à m’hydrater au mieux et à garder une cadence élevée pour éviter de brûler les réserves pour le semi-marathon à venir. L’autoroute étant en plein désert, le vent apporte son lot de sable, qui vient s’ajouter gaiement à la donne. Au final, je pose le pied après 1h52, alors que j’avais visé moins de 3h10. Très content donc, et en pleine forme pour attaquer la càp, qui a toujours été ma partie préférée, même en 2008.

Le semi-marathon consiste en 3 allers-retours le long de la belle Jumeirah Beach (sur une running track toute neuve). Mon temps de référence « sec » étant 1h34 trois semaines auparavant au semi-marathon de Doha, je m’attendais à tourner en 1h45 après 90km de vélo. Je pars super en forme, autour de 4’25/km pendant les 10 premiers km, puis la fatigue commence à se faire sentir. Je réduis naturellement l’allure pour être sûr de terminer autrement que sur les genoux, et je finis avec 1h39, au-delà de toute espérance !  

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Au final je m’en sors pas mal pour une première tentative, temps total de 4h55, je crois que j’aurais fait 5h20 avec une natation complète. Je finis top 10 de mon age group M25/29 et 243 au scratch… exactement mon numéro de dossard ! Super sensations, j’ai hâte de refaire un autre semi.

Merci à toi Phil, même au bout du monde tu m’as conseillé comme dans le temps, et cela a été payant !

Prochain objectif, le triathlon ITU de Abu Dhabi en distance olympique le 5 mars, puis il faudra choisir le prochain semi… pourquoi pas Eupen lors de mes vacances en Belgique ? :-)



Du triathlon au Qatar… ça existe !

publié le 17 mars 2016 à 05:23 par Tom Vandiest   [ mis à jour : 17 mars 2016 à 05:25 ]

Du triathlon au Qatar… ça existe !
Par Damien Janssens (Instagram @d_jdb), un ancien RCBTiste qui refait surface d’un autre continent

Si vous me connaissez, c’est que vous êtes au moins aussi vieux que Maxime et Louis. En effet, j’ai fait partie du RCBT pendant 2 saisons, entre 2007 et 2009, en commençant avec Maxime !  Malheureusement vite pris par l’unif, j’avais alors progressivement diminué, jusqu’à arrêter le triathlon, à mon grand regret.

C’est en Septembre 2015, alors expatrié depuis 1 an au Qatar, que j’ai décidé de me replonger dans le tri, quand j’ai appris avec surprise l’existence du « TriClub Doha », auquel je me suis directement inscrit. J’ai tout de suite constaté de grandes différences entre l’entrainement en Belgique et au Qatar. D’abord, il fait chaud, très chaud. La saison de tri est donc décalée, commençant en septembre pour finir en juin. Septembre/octobre, les entrainements se font en général vers 5h du mat, pour ne pas souffrir de la chaleur. Mais les conditions sont idéales tout au long de la saison, je n’ai jamais eu une seule sortie sous la pluie. Pas de dénivelé, par contre le vent peut souffler très fort. On est tous équipés d’un chip nominatif, et on a tous les mois un aquathlon (1 ou 2 km en mer, 5 ou 10km cap) et un duathlon (20 ou 40km vélo, 5 ou 10km cap) ce qui nous permet d’avoir un bon aperçu de notre progression et de notre niveau dans le club. Par contre, pas d’entrainement collectif sur piste, je me suis entrainé seul pendant tout un temps, en m’inspirant beaucoup des séances VMA du site du RCBT… :-) J’ai maintenant rejoint une équipe coachée par un neo-pro habitant au Qatar !

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Le TriClub Doha s’entraine chaque semaine en mer, avec un aquathlon chronométré tous les mois !





Les FOULEES AXA HIVERNALES (12,7 km , 908 arrivées – 5 km, 127 arrivées)

publié le 14 déc. 2015 à 04:55 par Tom Vandiest   [ mis à jour : 14 déc. 2015 à 04:55 ]

Les FOULEES AXA HIVERNALES (12,7 km , 908 arrivées – 5 km, 127 arrivées) 
116 Racingmen à l’arrivée et victoire RCBT devant RCB à l’inter-équipes.


Les « Foulées Axa hivernales ont à nouveau constitué une belle revue d’effectifs pour le RCBT et le RCB-GAL. Vous n’étiez en effet pas moins de 116 à l’arrivée des deux distances proposées par les organisateurs, 5 et 12,7 km d’un circuit solidement accidenté, un record en la matière (108 l’an dernier). Cette présence en masse s’est évidemment traduite à l’interclub puisque sure la longue distance le RCBT l’a emporté avec 52 points, devançant le RCB avec 107 pts, Sportivamente terminant à bonne distance (222) en 3è position.

Pour obtenir ce résultat, dans une épreuve remportée comme l’an dernier par l’ancien RCBtiste, Jérôme Philippe, le RCBT a classé 4 hommes dans les 10 premiers, Philippe Colson (4), Olivier Philippe (8), Matthieu Seha (9) et Sébastien Calle (10), tandis que le RCB-GAL plaçait Fred Debaste en 7è position et Christophe Collaer en 14è. Dans les catégories nous notons la belle victoire de Guy Baikrich en V4 (+70), accompagné sur ce podium par Georges Kin (3è), catégorie dans laquelle, malgré ses 87 ans, est classé notre doyen, Raymond Rasquin, qui n’a pas rencontré de concurrence chez les +80. A l’autre bout de l’échelle des âges c’est encore le Racing qui s’illustre puisque c’est Liévin Crefcoeur, le jeune triathlète, qui gagne le classement des Espoirs dans un excellent temps.

Ces belles performances valent aussi des podiums à Philippe Colson, 2è en Séniors (-40), à Sébastien Calle, 3è en V1 (+40) et à Philippe Schelkens, notre président triathlète, 2è én V2 (+50). Enfin, notons la 2è place de Marie Moreau chez les espoirs dames, qui a encore un peu de chemin à faire pour rattraper sa maman, Cécile Van de Moosdyck, 7è chez es A1 (+40).  

Sur la distance courte (5km) c’est à un véritable hold-up des espoirs du RCBT que nous avons assisté : non seulement ils occupent l’intégralité du podium de leur catégorie, mais ils font 1 et 2 au classement général en la personne de Julien Hagen et Timothé Van Wassenhove, le 3è espoir étant Pierre Bossicard, 5è au général. Pour ne pas être en reste c’est Muriel Cartiaux qui a remporté le classement des femmes. Notons aussi a 2è place de Mathieu Dollé en sénH et la victoire d’Arlette Bébé chez les dames de +70, tandis que Ida Despontin faisait 2è chez les A2 (+50).

En résumé : comme à l’accoutumée, belle démonstration de force des troupes du Racing à ces Foulées Hivernales !!


Jacques Wiame

Compte-rendu Championnat du monde duathlon - Jérome Claeys

publié le 21 oct. 2015 à 23:09 par Tom Vandiest   [ mis à jour : 21 oct. 2015 à 23:10 ]

Réveil à 5am pour manger mes céréales 3h avant la course. 8am, soleil radieux, 15 degrés, peu de vent (une dizaine de noeuds). C'est le printemps à Adélaide (Australie). La température montera jusqu'à 22 degrés en fin de course. Les concurrents dans la distance standard partent par vague/par groupe d'age avec 1min d'intervalle. On est un peu plus de 50 dans mon groupe d'age (40-44). Les concurrents dans la distance sprint sont partis à partir de 7:30am. Au total plus de 1000 athlètes se partagent le parcours ce qui crée quelques embarras de circulation.

Le parcours cap n'est pas très exigent. Il emprunte 2 boucles de 5km en bordure de rivière qui coule au centre d'Adélaide (Torrens) avec un virage à 180°. Peu de dénivelé mais jamais plat à cause des passages sous ou au dessus des ponts. 2 casses pattes de 30m et des athlètes à remonter en permanence. Je commence par suivre un rythme peu soutenu imprimé par deux australiens. Après 3 km j'accélère et me retrouve seul. Je suis surpis de ne pas voir Lee Piercy (un anglais), le favori ayant gagné les deux éditions précédentes, dans ma foulée. Vers le 8ème km une vielle blessure au tendon d'achille droit se réveille. Heureusement c'est bientôt fini. Je ne sens pas mes douleurs dorsales, probablement grace au neurofen 400 avalé une heure plus tôt. Je termine les 1er 10km avec 2min d'avance sur le second en 33min (3:19min/km). Je ne sais pas qu'il y a un français de 35 ans parti 3min plus tard qui fait le parcours 1min30 plus vite. J'ai le 5ème temps tous groupes d'age confondus après ce premier tronçon.  J'aurais probablement pu faire mieux en partant plus vite. 

La transition vélo qui contient un long parcours à pied n'est pas idéale. Je ne retrouve pas tout de suite mon vélo. La visière de mon casque aéro se détache. Je met mes chaussures vélo à l'arrêt ne sachant pas encore les enfiler en roulant. Je n'ai que le 25ème temps de mon groupe d'age (128ème au total). Ma marge de progression est réelle dans ce secteur...

Le parcours vélo se fait sur 4 boucles de 10 km. Très plat mis à part une côte de ca 600m avec un max à 7% mais parcours relativement technique avec 3 virages à 180° et 11 à 90° et surtout un monde fou sur la route. Je remonte constamment d'autres coureurs (sprint, groupe d'age partis plus tot et doublés à partir du 2nd tour, hommes et femmes). On a tous un tatouage sur le mollet gauche indiquant si on fait la distance standard ou sprint et un autre sur le mollet droit indiquant  le groupe d'age. A la fin du 1er tour je prends le dernier 180° trop large et me retrouve dans la ligne d'arrivée. Je dois m'arrêter, passer au dessus de la berme centrale, et repartir sur la bonne voie. Douleur aux ischios droits à mi course (ai-je trop poussé?). J'essaie de me ménager. Je m'attends à me faire rattraper par Lee Piercy mais personne ne me dépasse. Parcours réalisé en 1 heure et 11s, meilleur temps de mon groupe d'age mais seulement 4s de mieux que Lee Piercy. 8ème temps tous groupes d'age confondus. Je fais le premier tour à 38,1km/h de moyenne (probablement à cause du départ à l'arrêt et mon épisode en fin de tour), le second en 40,7km/h puis en 40,8km/h et enfin 40,9km/h. Suis très content de mon Trek Speedconcept avec roue pleine à l'arrière et 9cm de profil à l'avant (suis un des seuls à avoir 9cm à l'avant). 

J'enlève mes chaussures dans la dernière ligne droite sans me casser la figure et cette deuxième transition se passe plutôt bien. 5ème temps de ma catégorie et 50ème au total.

Il y a bcp moins de monde dans le dernier tronçon de course à pied (5km). Les sprints ont fini et peu de standard sont déjà arrivés. J'ai quelques concurrents du groupe d'age 25-30 partis plus tôt en point de mire. Une famille de cannetons décide de traverser le sentier juste devant moi. Je ne peux éviter dans toucher un ce qui crée des grands cris d'indignation dans le public. Plus de peur que de mal. Je reprends le vainqueur du groupe d'age 25-29 dans le dernier km (qui est soulagé de voir mon tatouage sur le mollet droit) et termine en 17min25sec. 3:20min/km, 1min18s d'avance sur le second de mon groupe d'age et 3ème temps au total (2s derrière le premier).  Ne perd quasi donc rien par rapport au 1er tronçon ce qui est plutôt bien mais indique aussi que j'aurais pu aller plus vite dans le 1er tronçon.

In fine je termine en 1:53:17 avec ca 4min d'avance sur un australien dans mon groupe d'age. Lee Piercy n'est que 3ème. Le français de 35 ans a fait 19sec de mieux au total, et un australien dans le groupe d'age 20-25 est 5sec devant moi.

Jérome

Compte-rendu CB Triathlon Jeunes à Bruges - par Noé Chabot

publié le 30 sept. 2015 à 02:02 par Tom Vandiest   [ mis à jour : 19 oct. 2015 à 03:16 ]

Dans l'histoire du tri, toutes sortes de nouvelles inventions farfelues ont vu le jour au cours des dernières années : vous connaissez sûrement le triathlon xterra ou les triathlons extrêmes comme le Norsman ou le Swissman, le triathlon des neiges ou le triathlon sprint pour les plus explosifs, bref un bel éventail de possibilités. Il existe maintenant depuis bientôt une semaine, une nouvelle discipline de triathlon! La première édition s'est déroulée ce dimanche à Bruges et 4 triathlètes du club y ont participé. Attention, le nouveau champion de Belgique jeunes A est également champion du monde de triathlon des pluies !


Je suis donc parti ce dimanche 13/09 de bonne heure avec Damien Borbath et Marie Moreau en direction de Bruges et ses sombres canaux ; voyage sans encombre si ce n'est cette bagarre continuelle contre la technologie GPS. Arrivé plus de 2h avant mon départ je me lance un repérage de la partie cycliste. Un très chouette parcours de 10,5 km (à effectuer 2X) plat, avec quelques relances mais un fort vent de 3/4 face ou face à certains endroits. Il était donc impératif de ne pas se trouver seul en montant sur son vélo ! Après la reconnaissance, je retrouve Rodrigue Plaza, Thomas Losseau, Pierre Veldeman et Charles Casterman qui eux, avaient décidé d'arriver un peu plus tard.


Et c'est maintenant que les ennuis (ou le fameux triathlon des pluies) commencent. A l'entrée du parc à vélo, le temps qui jusqu'alors avait été couvert mais sec commença à s'assombrir et une 1ère goutte... suivie d'une 2ème ... qui finit par devenir un rideau de pluie empêchant toute visibilité! Mouillé et refroidi par la pluie Charles et moi ( et félicitation à Charles qui effectuait comme 1er tri ce CB en eau libre sous une pluie plus que battante... un vrai dur !) essayons tant bien que mal de préparer correctement notre aire transition ( en vidant toutes les 30sec nos chaussures par exemple).


Après cette préparation assez chaotique, notre triathlon pouvait enfin débuter. En commençant par ces 750m de nat à effectuer en ligne droite ! La mauvaise nouvelle avant le départ : La pluie obscurcissant le canal nous ne pouvions pas voir la bouée située 750m plus loin, alors avec autant vous dire qu'avec les lunettes on y voyait aussi bien qu'au fond du canal de Seneffe ! Bref une natation à l'aveugle en perspective ! Le départ est donné et j'essaye d'ignorer les coups des autres concurrents pour pouvoir gérer mon effort sans stress. Ça part vite mais m'étant bien placé au départ, je ne me fais pas trop bousculer et je réussis à adopter le bon rythme de course. Je reconnais la combi rouge de Rodrigue Plaza qui, après quelques minutes se sent obligé de mettre la pression en venant se coller à coté moi. Je finis par sortir de l'eau en 12min 40, temps raisonnable pour les conditions de course. Derrière, Rodrigue s'embrouille avec les bouées et perd quelques précieuses secondes.


À la sortie de l'eau... encore de l'eau : des gouttes de pluie si épaisses qu'avec ma baisse de lucidité, j'ai cru qu'il grêlait ! J'effectue ma transition sans problème et aperçois Thomas et Rodrigue en sortant du parc qui venaient de terminer leurs natations, l'écart n'était pas grand, la course promettait d'être intense ! En montant sur le vélo deux choix s'imposent : 1) mettre les lunettes et ne rien voir à cause de la pluie, 2) enlever les lunettes et ne rien voir à cause de la pluie... j'opte pour les lunettes. Plus sérieusement, le vélo fut très dangereux en raison des conditions, le drafting : du suicide! Il y avait la pluie chassée par les roues des autres concurrents et celle qui venait du ciel, il y avait les tournants serrés à effectuer sur 2cm d'eau, la visibilité assez moyenne... heureusement assez lucide de la natation je réussis à me mettre dans un bon groupe et effectuer un vélo assez bon avec un 22ème temps à du 35,10 km / h de moyenne grâce notamment à une bonne coopération entre triathlètes.


J'arrive donc en tête de la team RCBT du jour dans le parc de transition, même schéma que lors du triathlon de Tournai : je fais la course à l'avant avant de me faire rattraper sur la CAP par quelques autres comme Timothée ou Thomas Losseau (sur la ligne d'arrivée), sauf que cette fois-ci je suis bien déterminé à ne pas me laisser faire, ayant bien préparé ma CAP je pars donc sur un bon rythme, juste assez vite pour espérer ne pas me faire rattraper, juste assez vite pour pouvoir remettre une couche dans le derniers kil… reste maintenant à espérer que je ne craquerai pas... Malheureusement au 2ème je me trompe dans le parcours mal indiqué par le signaleur, et perds une 20aine de secondes et c'est le moment que choisit Pierre Veldeman pour me doubler, mais bon, j'étais de toute façon trop loin de l'arrivée pour pouvoir le tenir à distance. J'essaye donc de revenir dans mon rythme quand je vois la trifonction RCBT de Rodrigue pointer le bout de son nez, je me réjouis d'en avoir gardé un minimum sous la pédale et j'arrive à rallonger l'écart qui nous sépare en tenant mon nouveau rythme jusqu'à la ligne en arrivant à 30 seconde de Pierre Veldeman à la 29ème place.


Dans l'ensemble je crois que j'aurais pu grappiller 2-3 places en forçant un peu plus en natation ou en vélo mais je sais que ce que je dois travailler est la course à pied, les temps parlent d'eux même, mais pour une première sous la pluie, je suis content de moi. Chouette expérience partagée avec les autres et un esprit de compétition amical toujours plus motivant.


Noé Chabot RCBT

Compte-rendu Ironman 70.3 Luxembourg (20/06/2015) - Max Pétré

publié le 25 juin 2015 à 23:20 par Tom Vandiest   [ mis à jour : 25 juin 2015 à 23:20 ]

Le jour où j’ai battu Andreas Ralaert*

Derrière ce titre extrêmement prétentieux, se cache une course qui méritait vraiment un compte-rendu !

Grâce à Thierry Vuye, nous voilà de nombreux RCBTistes au départ de l'Ironman 70.3 Luxembourg. Avec des ambitions différentes pour chacun : reprendre du plaisir sur longue distance, découvrir la distance 1/2, se préparerà l'Ironman de Vichy, se tester en course, faire la natation et le vélo à fond puis abandonner...

Arrivée la veille à Luxembourg, même si la course est seulement à 13h le lendemain, tout doit être déjà prêt dans le parc à vélo la veille, y compris les traditionnels sacs de transition des épreuves labellisées. Une arrivée la veille, c’est tout bon pour les hôtels de la région, mais aussi pour les maniaques dans mon genre qui aiment que tout soit bien prêt à l’avance (même si sur le coup, c’était un peu juste pour arriver à temps).

Du coup le matin même, c'est très détendu (même si certains le sont un peu moins que d'autres), on déjeuné (du lard et des saucisses pour accompagner le gatosport, on va déjà assez se priver dans les prochaines heures), direction le parc à vélo pour regonfler une dernière fois les pneus, puis taper la discussion tranquillement. Direction ensuite la warm-up zone, et sa piscine olympique extérieure chauffée dans laquelle les athlètes peuvent s'échauffer ou faire des salto sur le plongeoir (chacun son truc...). 
Bref, sur le coup de 13h30, nous voilà(Simon, Robin et moi, les autres partant dans des vagues différentes) à l'eau, dans la Moselle, à l'assaut de 1900m en une boucle (aller/retour). Tout se passe bien, on n'est pas trop nombreux, et chacun peut nager àson rythme, mais survient le premier moment difficile : l’odeur de barbecue sur la berge me donne envie de tout arrêter et de me taper un bon pain saucisse. Je continue malgré tout, et sors de l’eau tout à fait à l’aise, dans un temps incroyable pour moi.

Première transition à une bonne allure, juste besoin de s'habituer à ces sacs, mais ça ne se passe pas mal du tout ! Je peux enfourcher le vélo, et c'est parti pour 90km d'un parcours très agréable. On commence par un petit aller-retour de 35 km le long de la Moselle. Je me fie aux sensations, mais je garde un oeil sur la vitesse, histoire de pas trop exploser par la suite. Je me fais quand même dépasser par un avion de chasse en bleu avec « Vandiest » marque en blanc dessus, qui m'encourage au passage (oui, oui, il était parti 15 minutes après moi! Même blessé, Tom reste une machine). Ensuite on s'enfonce à l'intérieur des terres Luxembourgeoises, entre vignes et forêts, pour un parcours bien plus vallonne, mais toujours aussi agréable (et très roulant malgré tout!). On joue à se rejoindre entre RCBTistes (je reprends Cécile, Verena et Thierry, avant de voir Simon fondre sur moi comme une balle dans la dernière descente). Les 15 derniers kilomètres sont moins marrants, retour le long de la Moselle, vent de face, j'en ai marre, il est temps de commencer à courir:)

Vient donc le moment de poser le vélo (un peu mieux que prevu), et d’attaquer la T2. En plaisantant à moitié la veille à la pasta-party, j’avais dit que je visais un gros chrono en T2, je lâche donc le vélo, et me lance à fond vers la sortie du parc, en attrapant mes chaussures et ma casquette au passage. Les résultats me montreront que j’ai effectivement été très rapide et que moi, triathlète de seconde (voire de troisième) zone, peux finalement déclarer que j’ai  battu des pros (et même des équipes relais^^) sur une partie d’Ironman 70.3 (d’où le titre du compte-rendu).

Bon, par contre, fini de rigoler, pour le moment tous les voyants sont au vert, mais il faut continuer à assurer à pied ! Juste après la transition, Tom me fait des grands signes sur la route et me signale que Simon n’est que 1’30 devant moi. Je décide donc encore d’accélérer (qu’est-ce que je pouvais faire d’autre, je vous le demande ?) et je le rattrape après 3km environ. A ce moment-là, on croise Cowboy (qui a lui aussi fait un super vélo), puis Rob peu de temps après. Je lâche Sim, et essaye de courir à mon rythme, mais vu mes efforts, je craque gentiment. Chaque tour me voit perdre ½ km/h, mais comme j’étais parti vite, ça passe encore. Je finis quand même complètement au mental, mais en passant la ligne d’arrivée, qu’est-ce que ça en valait la peine !

Bref, une super expérience, beaucoup de plaisir, de bonnes sensations, des détails à améliorer avant Deinze et un temps canon à l’arrivée ! Vivement le prochain...

La team Pétré et Simon terminent la journée par un nouveau  record personnel, celui de la plus grosse addition au Quick Arlon (lieu de rendez-vous des triathlètes le soir de courses au Luxembourg ou dans les Vosges). Une première étape dans la récupération amplement méritée !

Encore merci, Thierry !

Max

 * Si quelqu’un trouve dans les résultats un temps de T2 plus rapide que le mien, merci de me le faire savoir, afin d’éviter que mon égo n’enfle démesurément 

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